DE L'ELECTION DE SON SEPILCHRE
Aotres, et vous footaines.
De ces rucbes baotaines ^ Qui tombez cootre-bas * D'uo glissant pas ' ;
Et vous forests, et ondes Par ces prez vagabondes.
Et vous rives et bois, Ovez * ma vois.
Quand le ciel et mon heure Jugeront que je meure.
Ravi du beau séjour Du commun jour.
Je defens qu'on ne rompe Le marbre pour la pompe * De vousloir mon tombeau Bastir plus beau... [12]
Mais bien je veux qu'un arbre M'ombrage au lieu d'un marbre, Arbre qui soit couvert Tousjours de verd s.