larcnn, roUlcr do pierre- 7. Jument
ricfi (N.; L.; Uoquof.; Lab.; Gl.}. 8. Anacréon, LXI. R.
Tu ne veux souffrir qu'on te touche ; Mais si je t'avois sous la main Asseure-toi que dans ta bouche Bientost je t'aurois mis le frein.
Puis te voltant * à toute bride.
Soudain je t'aurois fait au cours ^, Et te piquant serois ton guide Dans la carrière des amours.
Mais par l'herbe tu ne fais ores 3 Que suivre des prez la fraîcheur Pour ce que tu n'as point encores Trouvé quelque bon chevaucheur *.
Janne, en te baisant tu me dis •' Que j'ay le chef à demy gris.
Et tousjours me baisant tu veux De l'ongle oster mes blancs cheveux, Comme s'un « cheveu blanc ou noir Sur le baiser avoit pouvoir.
Mais, Janne, tu te trompes fort ; Un cheveu blanc est assez fort Pour te baiser, poutveu que point Tu ne vueilles de l'autre poinct.
Verson ces roses en ce vin ', En ce bon vin verson ces roses, Et boivon^Tun à l'autre, afin Qu'au cœur nos tristesses encloses Prennent en boivant quelque fin.