Piqûre (R. de la R. 1887 ; 3. Nœuds
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Et saos jartiere ^ à mes jr^cotis Je vien dessus ceste moctaime *.
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Afin qu'autaot soit reUschê Mon cœur d'amoureuses tonures.
Comme de nœuds **t de ceintures Mon corps est franc et détaché.
Démons, seigneurs de ceste terre.
Volez en troupe à mon secours.
Combattez pour moy les Amours:
Contre eux je ne veux p'us de puorre.
Vents qui soufflez par ceste i»laine.
Et vous, 5?eine, qui promenez Vos flots par ces champs, emmenez En rOcéan noyer ma peine.
Va-t'en habiter tes Cvtheres, Ton Paphos, prince idalicn.
Ici pour rompre ton lien Je n'av besoin de tes mvstcres.
Anterot3, preste-moy la main, Enfonce tes flèches diverses :
Il faut que pour moy tu renverses Cet ennemy du genre humain.
Je te pry, grand dieu, ne m'oublie !
Sus, page, verse à mon costé Le sac que tu as apporté Pour me guarir * de ma folio I
Brusle du soufre et de l'encens Comme en l'air je voy consommée •' Leur vapeur, se puisse en fumée Consommer le mal que je sens !
Verse-moy l'eau de ceste csguicrc ; Et comme à bas tu la respans, Qu'ainsi coule en ceste rivière L'amour, duquel je me repans.
1. Ortli. anc. (N.; I..; I^b. Gl.). 3. "AvrfpoK, f^\fn onn«ml <Vi'>