Avant que*. 3. Pour ton malheur
2. Se braver , c'est faire le 4. Pourtant (L.). brave (N.). 5, Jetant*.
De ce Troyen contemploft la jecacaK.
Ne le voyant de corps manif l: f L^n.
Ny de visage ou d'effroyable pyn, Ny d'un semblant qui, brave. *^ ftJZ '.ra^'iicr*. Ainsi d'un poil blond qui axnr:j^r:,yxz a j#'^i»i**. De gresle taille et d'ail sereii •tri *>»«:*.. De main douillette ' et de m:r::»*.i--» r*^.i. Et d'un regard qui les Grac«t t-rr-,--*».
Il eut le front tout allumé d» t-^iv.
Retint la bride, et le tas^>>ît a.ii. :
t Jeune garçon, on ne cozt.'at. ...
Pour remporter à sa mère la sçiy.r*.
D'un verd laurier. Le prix 4t \\ -.■•,"?/.■,?* N'est ny trépied, ny ch^^a*. r.. ^a^- .
Mais bien la vie et le sazig /i : ?%.'.•:. . ( Si de la mort il l'a pris i;r.* -tr.-.*.
Comme ennuyé des malhenrs ^-^ l;t -'.'».
Tu t'es trompé de te laisv^r rri''j*ir\r.
Chevaux perdus se peuv^rit ra-^/jii^nf, Une maison peut nous e,Mre rfi-.r.in^. :
Mais quand la vie est une foi^ f»^rii)^, Ensevelie en un tombeau reclun^ C'est fait : les Srriurs ne la refil^fif. plu*. •... '^iT;
(Francas revêt l'arman* qae Trr;il^ portai r. » Tr^ri^ ^fc «^^ pr^^^nu pour le combat.)
Ces champions enflamcz tic col#ïn;« Icy Francus, de l'autre part I»hovf!p«, Tous deux de garbe' et de cournfço grans, Donnans l'esprit ^ aux chevaux par les flancs, D'un masle cœur au combat s'eslancerent.
Et leurs escus rudement enfoncèrent.
Du coup donné le rivage trembla, La mer frémit, le fleuve se troubla ; En mille esclats les pointes acérées