Monosjl., pron. flau (L.; J. 3. Qui farde
Le suit, le tient, l'importune et rapprnr-lic Comme les flots qui frappent uue roche.. 1*<
(Franeus tente nn wnfirêmB effort. Il parrient a «awir Pu(i\ i?rt- i! Tenlère de terre.) '
Puis du genou les jambes lui t^aver^»-.
Et le fait cheoir tout plat à la rv iiveri»^. Phovere imprime, en tombant de s'ui Imu;:, La poudre molle. Ainsi tombe le iron' D'un grand sapin bronché ' d'une niMTitu).'ii» . Qui de son corps imprime la campa ^rti*-. '1 i
(Francas lui tnncbe la reine da talun. •
Le sang qui sort d'une vive i»«-'-MUbM Bien loin du corps rendit la terre i ou»>b«.
A longs filets. Ainsi que d'un rotidun S'eschappe l'eau qui jailIisKant b*.- bui*.
Et d'une longue et saillame roub«^e Baigne la terre à l'en tour arr'-»u»>«'* ", Ainsi le sang bouillonnant «'en alU Et par le sang son ame b'ebcoulïj.
Palle d'horreur et de deepit bui\i<'.
De perdre ainsi la jeunebbe ef Ui ut.. . '?!){
(Dicée se jette daui les br*? «Ur Vraufiif «•< «i-li-U-* k« *i'I'--ii< ;
LIVKE /IHOISJKMK
L'obscure nuit qui d'un tiotniu*iiï <{n«<rrr«{ Les dieux au ciel, les hornirM^s <;ri la U'j't'é*^ Laissant couler froidement nurUtn yeux Une eau puisée au fleuve stygicux, L'une sur l'autre atladioit les paupiercK,
l. Précipité'. *• V. p, 55 et 87.
Charme trompeur des peines journalières ; Idais le dernier qui tient les yeux siilés ' N'alloit glissant ses présents escoulez Dessus le chef des deux sœurs esveillées, De trop de soins amoureux travaillées.
Adonc Hyante à sa sœur parle ainsy :
« Mais d*où me vient, chère sœur, ce soucy Que ma raison a perdu sa puissance.
Que mon penser d'un autre prend naissance Sans me résoudre, et qu'un nouvel esmoy Me ravjst toute et chasse hors de moy... [16] Sans s'arrester, mon esprit est volage, De ce Troyen tousjours le beau visage.
L'honneur, la grâce, en Tame me revient, Tousjours, tousjours et tousjours me souvient, De son combat et de sa main guerrière Qui raccompagne en sa barbe première... [16]
A-tant ' se teut : le cœur luy est failly.
Comme ruisseaux les larmes ont sailli De ses beaux yeux, présages de sa peine ; Quand d'autre part luy respondit Clymene, Qui moins n'ardoit 3 de secrette langueur Pour le Troyen qui lui brusloit le cœur... [8J
« Où sont, ma sœur, ces responses hautaines Que tu rendois à tant de capitaines, Princes et rois, que pour ses gouverneurs Crète nourrit en pompes et honneurs, Qui travaillez d'une amoureuse flame Tous à l'envi te courtisoient pour femme?
Quoy ! seulement d'un courage endurci Ne desdaignois ces maris, mais aussi Tu mesprisois les hommes dont l'audace Est trop cruelle encontre * nostre race.
Quoy? disois-tu, comme un superbe roy L'homme contraint les femmes à sa loy ;