Faire vibrer, latin., jadin, 2. Ortwi
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Je chantay la grandeur de ses nobles ayeux,
Et, de terre élevez, je les mis dans les cieux... |8J
Mais ainsi que Vesper, la cyprienne estoile.
De plus larges esclairs illumine le voile De la nuit ténébreuse, et sur tous les flambeaux Dont le ciel est ardant les siens sont les plus beaux, Ainsi et la vertu, la grâce et le mérite De la sainte et divine et chaste Marguerite, Fille du roi François et la sœur de Henry, Et du duc d'Orléans, qui jeune m'a nourry.
Me semblèrent aux veux sur les autres reluire. Pour ce i je la choisis le sujet de ma lyre. . . [8]
Tousjours en sa faveur, soit hyver, soit au temps De la chaude moisson, puisse naistre un printemps Sur les monts de Savoye, et quelque part qu'elle aille, Tousjours dessous ses pieds un pré de fleurs s'esmaille. Dedans sa bouche naisse une manne de miel, Et luy soit pour jamais favorable le ciel ! . . . [6]
Que te diray-je plus ! Après avoir usé Cordes et luth et fust 2, je me suis abusé A louer les seigneurs : aussi je n'en rapporte En lieu de mon loyers qu'une espérance morte... [16]
I/autre jour que j'estois au temple à Saint-Denys, Regardant tant de rois en sépulture mis.
Qui n'agueres * faisoient trembler toute la France ; Qui, ores par honneur et ores •*» par vengeance, Menoient un camp armé, tuoient et commandoient, Et de leur peuple avoient les biens qu'ils demandoient, Et les voyant couchez, n'ayans plus que l'escorce, Comme bûches de bois, sans puissance ny force. Je disois à part moy : Ce n'est rien que des rois î D'un nombre que voicy, à peine ou deux ou trois Vivent après leur mort, pour n'avoir esté chiches Vers 6 les bons escrivains et les avoir fait riches.