‹ Poésies choisies de P. de Ronsard pub. avec notes et index concernant la langue et laChapitre 25 sur 361 · Pourtant*. Amp. Form · texte numérisé non relu

Pourtant*. Amp. Form

4. Pour Ronsard l's n'est que 5. Retard, mora (N.; L.). paragodigue et non la marque de 6. Hameçon (N.; L.; Chev., II, la première personne. 11 suit 401; J. Gl.; Dum. GI.).

Pour la rigueur de ceste douce main,

Qui tout d'un coup me guarit et me blesse.

Je veux mourir pour le brun de ce teint, Pour ce maintien qui, divin, me contraint De trop aimer ; mais, par sus * toute chose.

Je veux mourir es * a^noureux combats.

Laissant l'amour qu'au cœur je porte enclose Toute une nuict au milieu de tes bras.

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Divin Bellay', dont les nombreuses lois.

Par une ardeur du peuple séparée.

Ont revestu Tenfant de Cytherée D'arc, de flambeau, de traicts et de carquois;

Si le doux feu dont jeune tu ardois * Enflame encor* ta poitrine sacrée; Si ton oreille encore se recrée D'ouïr les plaints* des amoureuses vois ;

Oy • ton Ronsard, qui sanglote et lamente.

Pâle, agité des flots de la tourmente, Croizant en vain ses mains devers ^ les cieux,

En fraile nef, et sans voile et sans rame.

Et loin du bord où, pour astre, sa dame Le conduisoit du phare de ses yeux.

Comme un chevreuil ^ quand le printemps détruit Du froid hyver la poignante gelée, Pour mieux brouter la fueille emmiellée.

Hors de son bois avec l'aube s'enfuit ;

Et seul, et seur, loin des chiens et du bruit. Or, sur un mont, or'^ dans une valée,

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