Itf). 7. Dévier, mourir Lac. ; St
4. Pré, aufém.(N.; Palsg.; 159; Alexis, S. 932), comme desvoier Part. Chr.; R. de la R.; L. (R. du R.),
Et de couleurs se peinture la rive.
Mais quand sa fuite, obliquement tardive, • Par le sentier qui roulle de travers.
Atteint l'Archer, un changement divers De jour, d'espics et' de couleurs les prive.
Ainsi, quand l'œil de ma déesse luit Dedans mon cœur, en mon cœur se produit Maint beau penser qui me donne asseurance; Mais aussi tost que mon rayon s'enfuit.
De mon printemps il avorté ^ le fruit, Et, sans meurir, tranche mon espérance.
Fauche, garçon, d'une main pilleresse ', Le bel esmail de la verte saison.
Puis à plein poing en-jonche* la maison Des fleurs qu'avril enfante en sa jeunesse.
Despen du croc ma lyre chanteresse :
Je veux charmer, si je puis, la poison * Dont un bel œil enchanta ma raison Par la vertu d'une œillade maistresse.
Donne-moy l'encre et le papier aussi :
En cent papiers, tesmoins de mon soucy.
Je veux tracer la peine que j'endure ;
En cent papiers, plus dur que diamant.
Afin qu'un jour nostre race future Juge du mal que je souffre en aimant.
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Des maris grecs l'industrieuse Heleinc, L'aiguille en main, retraçoit les combas ; Dessus ta gaze en ce poinct * tu t'esbas.
Traçant le mal duquel ma vie est pleine.
Mais, tout ainsi, maistresse, que ta leine
\. Pour il fait avorter. 4. S. f. (li.; Malh.; Roquef.;