‹ Poésies choisies de P. de Ronsard pub. avec notes et index concernant la langue et laChapitre 88 sur 361 · DepeUere (N.). 5. Droite (N.; L.; Chev · texte numérisé non relu

DepeUere (N.). 5. Droite (N.; L.; Chev

3. Pour se fanissent, se fanent 6. Adroit (N.; R. du R.; Villon; (L. ; Faner). Jodelle; Lacombe,

Et de quel soin prudent et caut ^ Ton peuple justement tu guides, Appris au mestier comme il faut Luy lâcher et serrer les brides.

Ta vieille jeunesse et tes ans En mille vertus reluisans M'inspirent une voix hardie.

Et me commandent que je die Ce règne heureux et fortuné Sous qui l'heureuse destinée, Avoit chanté dès mainte année Qu'un si grand prince seroit né

Pour gouverner comme un bon père * La France heureusement prospère Par les efTec-ts de sa vertu.

■ Rien icy bas ne s'accompare A Tequité saintement rare Dont un monarque est revestu ; AusRi rien n'est tant vicieux Qu'un grand gouverneur de province Quand il fault 3, d'autant que mille yeux Avisent la faute d'un prince.

Ne preste l'aureille aux menteurs Et fuy de bien loin les flateurs.

S'ils veulent oindre 3 tes aureilles De fausses et vaines merveilles, Fardans sous vaine authorité Le vain abus de leurs vains songes.

Subtils artisans de mensonges Et bons piqueurs de vérité... [64]

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