Pour consumer, dissiper, (N.; L
Des meDaces et des flames, Tu Dous rameines les jeux, Le bal et l'amour des dames i, Travaux mignars et plaisans A l'ardeur des jeunes ans... [22]
Nul n'est exempt de la Fortune,
Car sans égard elle importune
Et peuples et rois et seigneurs.
Cadme sentit bien sa secousse
Et de quel tonnerre elle pousse'
Les grands princes de leurs honneurs... [12]
Et qu'est-ce que des mortels?
Si au matin ils fleurissent.
Le soir ils ne sont plus tels.
Pareils aux champs qui fanissent 3.
Nul jamais ne s'est vanté
D'éviter la bourbe noire
Si la Muse n'a chanté
Les hymnes de sa mémoire.
C'est à toi, Roy, d'honorer
Les vers, et les décorer
Des presens de ta hautesse *• ;
Soufle ma nef, je seray
Le premier qui passeray
Mes compagnons de vistesse.
Plus tost que les feux ne s'eslancent.
Quand au ciel les foudres nous tancent.
Je courray dire aux estrangers Combien l'effort de ta main dextre'. Maniant le fer, est adextre ^ A briser l'horreur des dangers,