DeU-acleur (L.; P.jiigciis). ô. Imité de Catulle, III
i l'eliu Amours. -i En te vovaut.
Dont si tant heureux je fusse Que la moindre je reçusse, Je me vanteroys heureux Sus tous autres amoureux.
0 que j'ay souhctté d'estre Ce que Dieu t'avoit fait naistre.
Quand elle dans son giron Te drcssoit alenviron ' Des fleurs une molle couche ; (Juaiid du nectar de sa bouche Ta soif mignarde elanchoit ; Ou quand elle te cachoit Entre ses blanches mamelles ; Ou quand frétillant des ailes Sur ses cheveux te branchois "^ ; Quand friand tu te panchois, Beccant^ mon anie égarée Dedans sa tresse dorée.
Mais qui d'entre tous les dieuX; Voyant ceci de ses yeux N'cust bien soulielé le niesmc ?
Toutes fois, hé ! la mort blcsme De ce dard, qui tout aleinf, Ta vie et ton heur éteint ; Et tu prends la noire voye (^)ui droit aux ombres convoyé, Dont* pour chose seure on tient Que jamais on ne revient... [l-2]
A PIERRE DE ROiNSARI)
Moi qui d'un vers enflé les changements divers Des rovaumcs brouillez, sur la françoise scène,