‹ Poésies choisiesChapitre 101 sur 300 · A l'environ. o. Te |uaiit, bocqiietaut (L · texte numérisé non relu

A l'environ. o. Te |uaiit, bocqiietaut (L

2 To perchais*. 4. li'où".

Voiiloy dire, ù Ronsard, or ne puis-je qu'à peine Ramper peu courageux par ces bien humbles vers.

Amour si gricfvement est venu me Ijlcsser Brisant d'un grand dcspit ma hautaine entreprise, Connue quand il conlreint h main de llame éprise Du père aux ' dieux soudain son tonnerre laisser..., 8]

Las ! Meline me ticjit dans un étroit lien, Que ny les charmes forts de la voix Circienne Ky les jus pressurez par une Atracienne - ISc pourroycnt dénouer, tant Amour me fait sien !

Les autres descriront les guerres et combats Des hardiz demi-dieux, en ayant ouy dire Sans en avoir rien veu ; mais je di sur ma lire De m'aniie et de nioy les éprouvez débats.

Bien qu'Homère ait chanté le camp d'Agamenmon, Et Virgile l'erreur^ du lils devost d'Anchise, Apolloyne Jason, pource moins on ne prise Ceux qui ont ennol)li de leur llamme le nom.

Saphon encore vit, et Phaou son souci; Horace a jusque icy fait bruire sa Lalage, Délie par Tibulle est maistresse de l'âge ; Et Meline, je croy, ne mom-ra pas aussi.

HYllE DEUXIÈME^

Montre ton beau front d'albâtre, Ton beau front que j'idolâtre ; Montre, mignarde inhumaine Tes sourcis de noir ebenc ;

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