‹ Poésies choisiesChapitre 125 sur 300 · Adjectif; nous n'employons 4. Virgile, EgL, II · texte numérisé non relu

Adjectif; nous n'employons 4. Virgile, EgL, II

plus aujourd'hui que le particijic 3. Maîtresse (La Fontaine, Fnb., délivré. VII, x).

0 doux songe amoiiiviix, qui alheure ' plus covi! De cettiî heureuse nuit (quand je fernioy les yeux Sous un sonnne plus doux) mes travaux ennuicux Es venu consoler d'une soudaine joie.

En nn tA paradis faisant que je me voye. Tu fais que je béni mon tourment gracieux : Et bien que tu sois faux, si t'aymé-je bien mieux Qu'autre plaisir plus vray qu'en veillant on m'otroyc".

Tant belle et tant humaine entre mes bras tu mis Ma Francine ! 0 qu'estroit je la tin embrassée ! 0 comme mes travaux en oubly furent nn's !

Que je me vangeay bien de tous les grands ennuis Soufferts depuis le jour que je l'avoy laissée, Ainçois^ depuis le jour qu'à moy plus je ne suis !

Songe, qui par pitié m'as réscoux * de la mort. Et qui m'as mis au cœur de mon mal l'oubliance. De quel endroit du ciel en ma grand' doléance, M'es-tu venu donner un si grand reconfort ?

Quel ange a pris soucy de moy ja ' presque mort, Ayant l'œil sur mon mal hors de toute espérance ? Je n'ay jamais trouvé à mon mal allégeance, Songe, sinon en toy en son plus grand effort.

Bien heureux toy qui fais les autres bien heureux, Si l'aisle tu n'avois si pronte au départir, Nous l'ostant aussi tost que tu donnes la chose ;

Au moins revien me voir, moy chetif amoureux ; Et me fay quelquefois cette joye sentir Que d'ailleurs que de toy me promettre je n'ose.

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