Alors masculin (Litlré, Wk^ .^. C'est la même fable f(ue
de la langue fr., 11, p. I.'i7). l'Ane et les deux voleurs.
Par un trou la digue est defelte.
La mule perd l'emble au séjour. ..[i2]
Qui tient la poésie par la queue, Ainsi comme il veut la remue, L'oste du feu, la met au feu, Fricasse comme bon liiy semble.
Un os à deux mastins ensemble, Combien qu'il soit gros, est trop peu...[fi) ■
De hannetons la bonne année.
Je hay la beauté profanée :
Ce qui est rare ha plus de prix.
Le doux refus l'appétit donne.
Le don qui à tant s'abandonne Trop difamé tombe à mépris... [i-2]
Jadis la tortue maufelte ' Pressa l'aigle qui la rejette De la faire voler par l'air -.
Par force il l'emporte et la lasche.
D'en haut elle fond et s'écache, Paiment d'avoir voulu voler.
Un cerf, borgne d'un œil, viande Du long d'une rivière grande.
L'œil borgne il tenoit devers l'eau ; Sus la terre du bon œil guette.
D'où plus il creignoit qu'on l'aguetle.
Par le fleuve avale '' un liateau.
Un arbalestrier de là tire Au cerf une tranchante vire *, Qui les costes luy traversa".
Mal ne luy vient d'où se defie, Mal luy avient d'où plus se fie Et d'où moins de mal il pensa.
Un autre cerf fuit l'enceinte D'aucims veneurs, et par contreinte