‹ Poésies choisiesChapitre 25 sur 300 · Droussailles (L.; Cliev., I, Tr. Haine, rancune · texte numérisé non relu

Droussailles (L.; Cliev., I, Tr. Haine, rancune

216), encore usité dans le centre 4. Devenant paresseux, comme

(J. Gl.). ])\ush3s apollroni.

2. Ai'nt, pour aient, qui eut o. Rendu poltron (Pougens): compté pour deux syllabes iQiii- 6. Prononciation nasale qu'on oherat, Yerxif., p. i5.^K relroine dans le Berry (J. Gl).

(p POKSIES CHOISIES PE BAÏF.

0 mon roY, clés le temps que ma raison première S'épanit au rayon de la vive lumière, Pourpensant ^ clos humains l'estre et le naturel, Je conu que dans nous l'un éloit corporel Et l'autre de l'esprit. La masse corporelle Et tout ce qui la suit nous avons naturelle Avec le genre brut ; l'esprit industrieux Nous anime, commun avecque les hauts dieux. Le cors est pour servir ; l'amc comanderesse Doit tenir le timon come vraye maistresse. Pourtant je résolu (pielcpio los aquerir Par l'employ de Tcsprit qui ne doit pas périr, Plustost que par la ibrce et caducpie et flouële- Du cors, dont la nature à la mort est sngéte. Or, pour la brièveté ^ de nos jours, nous devons Laisser un souvenir le pliis long que pouvons De nous et de nos faits : pource la poésie Dés ma grande jeunesse ardemment j'ay choisie, Come enclin que j'y suis. Qui enclin n'y seroit D'en aquerir louange en vain s'efl'orceroit ; Come font la plus part qui, sans avoir pesée Leur naïve vigueur, serviront de risée.

Ou d'un siècle ignorant leur crédit mérité Ne se pourra sauver à la postérité.

J'ay tousjours désiré, dédaignant le vulgaire, Aux plus rares esprits et servir et complaire ; Et j'ay (gTaces à Dieu) lorsque je l'ay voulu A vostre jugement, ô grand prince, conqdu. Car loi est mon devoir : pourvu que je yous plaise, Jape des envieux la race cpii, mauvaise. Crevé de l'heur d'autruy. Yostre faveur sera Mon heur o| mon honour : renvie en crèvera.

1. Mr'dilant(L.;t'iO((iioi' ; Pal>g., ô. Trissyllabe à CPlle époque; p. Aoo) Vi, intercaié et iifi provenant pas

2. Fluette; prononc. (iuxvi"-;. de la raciae brevis,ïte comptait (L", étym.). jias (Quich., Yersif , p. 289).

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