‹ Poésies choisiesChapitre 263 sur 300 · E muet surabondant; voy. p. 192, note · texte numérisé non relu

E muet surabondant; voy. p. 192, note

Ebaïs, éfroiés ; et s'eut sont retournés Pleins de soudaine creinte.

Conie la pour qui vient au travailler ' d'enfaut, Une creinte soudéne en fi aieur les surprand

Qui ronit leur entreprise ; Corne quand le vent d'œst soullant inipetueus De l'ecumante mer sur le dos fluctueus-

Les naufs^ de Tarse brise.

Tout ce qu'au paravant nous avions bien conceu Pour nous estre prédit, nous Pavons aperceu

Dans la cité divine, Dans la cité du Dieu des batailles, du Dieu Nostre Dieu souverain, qui a muni ce lieu

Contre toute ruine.

Nous avons pourpensé •* ta bonté. Dieu trcsbon, Au milieu de ton temple. 0 Dieu, comc ton nom

S'épand par tout le monde.

Ainsi l'honeur et los par toi bien mérité Remplit toute la terre, et c'est pour Pequité

Oui en ta main abonde.

Le saint mont de Sion s'en est tout éjouï. Les filles de Juda de grand aise ont joui

Que ta droiture aporte.

Environés Sion ; aies tout alentour ; Considérés la ville et comtés chaque tour :

Voies come elle est forte !

Prenés garde à ses murs, à ses chateaus aussi, Afin que vous puissiés avertir de ceci

Votre race future.

Ce Dieu c'est notre Dieu, qui nous préservera, Qui, tant que nous vivrons, par tout nous guidera

De sous sa gai'de sure,

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