E muet surabondant; voy. p. 192, note
Ebaïs, éfroiés ; et s'eut sont retournés Pleins de soudaine creinte.
Conie la pour qui vient au travailler ' d'enfaut, Une creinte soudéne en fi aieur les surprand
Qui ronit leur entreprise ; Corne quand le vent d'œst soullant inipetueus De l'ecumante mer sur le dos fluctueus-
Les naufs^ de Tarse brise.
Tout ce qu'au paravant nous avions bien conceu Pour nous estre prédit, nous Pavons aperceu
Dans la cité divine, Dans la cité du Dieu des batailles, du Dieu Nostre Dieu souverain, qui a muni ce lieu
Contre toute ruine.
Nous avons pourpensé •* ta bonté. Dieu trcsbon, Au milieu de ton temple. 0 Dieu, comc ton nom
S'épand par tout le monde.
Ainsi l'honeur et los par toi bien mérité Remplit toute la terre, et c'est pour Pequité
Oui en ta main abonde.
Le saint mont de Sion s'en est tout éjouï. Les filles de Juda de grand aise ont joui
Que ta droiture aporte.
Environés Sion ; aies tout alentour ; Considérés la ville et comtés chaque tour :
Voies come elle est forte !
Prenés garde à ses murs, à ses chateaus aussi, Afin que vous puissiés avertir de ceci
Votre race future.
Ce Dieu c'est notre Dieu, qui nous préservera, Qui, tant que nous vivrons, par tout nous guidera
De sous sa gai'de sure,