‹ Poésies choisiesChapitre 28 sur 300 · Marque (Palsg ,p fiôj).Con- 5. Iiivei>ion · texte numérisé non relu

Marque (Palsg ,p fiôj).Con- 5. Iiivei>ion

fusion fréqu., surtout à Paris, des 4 Masc. comme en grec ot eu

sons de l'a et de l'e (Nisard, latin.

Pat. de P., p. 151 et 157). 5. Père de la nature, alniiis

'2. Tourne {L , hist ). (N., ex. de î'onsard).

iO POÉSIES CHOISIES DE HAÏE.

Puis deiiiie, et soudain cornue aparoissant,

En huit heures vinst jours avec neuf recroissant... [iG]

La huie sur l'humeur * exerce son empire : La mer luy ohéit, qui déhorde et retire Son flot et son reflot, se réglant à son cours. Selon qu'elle est entière, en croissant, ou decours...[lG]

Par elle le paisant-, quand son croissant éclere, Cognoist pour tout le mois quel tems c'est qu'il doit faire : S'il est rouge, le vent; s'il est hlesme, de l'eau; S'il est clair argenté, le tems serein et hcau.

Elle, en son char tiré par la course legiere ^ De deux chevaux tou-h!ancs, d'une flame estrangiere Sa face em])ellissant, çà puis là se fait vojr, Et de nierc nourrice exerce le devoir, (iome compagne et sœur du père du ])as monde. Le soleil nourricier, qui dardant à la ronde Ses rayons sur la terr^ et .sur la grande mer En tous les animaux vient la vie alumer. Ceux, et qui dans le hois, et qui par les campagnes Et qui ont leur repaire aux caveins* des montagnes. Et qui rampent en has, et qui nagent sous l'eau, Et qui volent en l'air, vivent par son flamheau. C'est luy qui conduisant les couples attelées De ses chevaux ardents (qni non jamais foulées Tirent son char doré par le tortu chemin) Voit finir toute chose et jamais ne prend fin. C'est luy qui maintenant nos manoirs iUumine, Douant couleur à tout de sa clarté divine. Qui maintenant sous terre à l'autre monde hiit : Et chacun a son tour a le jour et la nuit. C'est luy cpii alongeant la nuit et la journée Départit aux humains les saisons de l'année.

Quand il tient enflamé de fhrixe le mouton. Et le toreau de Crète, et le signe hesson,

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