‹ Poésies choisiesChapitre 27 sur 300 · Les astrologues compiaiout 5. Lente · texte numérisé non relu

Les astrologues compiaiout 5. Lente

Comninmlonl icy Ijas ou niainto ot iiiainli' soric Sur les qualrc cléments, varians dedans l'air fja pliive ot le bean-tenis, le lonnerrc et l'éflaii .

Kn ce rond, parsemé d'images diferanles, p]st merqué ' le clicmin des estoiles errantes. Qui en écharpe ceint le cartier du midi, Et tranche de l»iais tout le ciel arrondi.

Le vieil Saturne auprès du ciel estoilé torne - Le froid et sec rayon de son estoile morne, Kt va comme les cicux des terres alentour"', En six lustres entiers parachevant son tour.

Plus bas règne en son rond Jupit.-r le bon père. Qui des hommes heureux la naissance tempère, Jupiter, l'heur des roys, astre doux et bénin Qui en six fois deux ans acomplit son chemin.

Sous luy de Mars guerrier le planète* flamboyé. Sec, ardent et malin, qui n'a plus grande joyo Que voir de sang humain un large fleuve teint; Et son terme prefix en l'an deuxième ateint.

Auprès l'aime ^ soleil, le flambeau de l'année. Doux p^re nourricier de toute chose m'-e. Roy des quatre éléments, borne l'an de son cours En six heures trois cent et soissante et cinq jours.

Prochaine du soleil, puis devant, puis derriiMc. De la molle A'enus l'estoile semenciere En dix et sept jours moins à son tour donne tin, Dicte Vesper au soir, et Phosphore au matin.

Mercure va sous elle, en douteuse inconstance, (]haud et froid, moite et sec, prenant son influance De l'astre qui le joint; et legier il parfait Son voyage en neuf jours moins que Venus ne fait.

Plus bas la claire Lune à nos manoirs prochaine Entretient la moiteur, tantôt se montrant pleine,

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