V. la note. p. 568. 2. Cf. Anth., PL
Et le visage et l'œil beau Né pour y prendre les dieux ; Et de sa bouche sentit Milles ' odeurs s'épartir - Qui d'Arabie l'heureuse Afadirait la moisson.
Lors, s'écriant, dit ainsi :
Va, mère, chercher ailleurs Autre nouveau Cupidon ; Autre que moi le suivra.
Voici le siège où ton fils L'empire sien a planté.
Viens, mort, à mon secours viens ; 0 mort, secours, je t'en prie.
— Je t'oy, je viens, que veux-tu ?
— 0 mort, je suis tout en feu ; J'attends de toi guérison.
— Et qui t'a mis tout en feu ?
— L'enfant qui porte brandon.
— Que puis-je faire pour toi ?
— Fais-moi mourir je t'en prie.
— Mourir te fais tous les jours.
— Non, fais que j'aie senti.
— Amant, demande à ton cœm\
— Mon cœur, serais-tu bien mort ?
— Mort aussitôt, soudain vif.
— 0 pauvre cœur, que dis-tu?
L'humain qui meurt renait-il ?
— Moi seul, je nais étant mort, Ainsi que fait le phénix
c- Dedans le feu renaissant.