Pourtaul*. 2. Fcmiuiii ù celle époque
0 fristre monstre ! Heureux qui fuit Cesto porte-peste chimère !
Puisset elle en mes ennemis, D'envie amaigris et blesmis, Dégorger sa poison amere !
Mais que sert par mille dangers, Doniteur des peuples estrangers.
Se bûliancer ' en leurs richesses, S'il faut aussi bien que tout nu Comme tu es au jour venu.
Au pauvre égal, tes biens lu laisses !
Nous donc, Grifm, peu convoiteux De ces grands palais somptueux.
Reparez de marbre et de cuivre, Béans ne les admirerons, Ains - sans rien plus désirerons Autant qu'il nous suffise à vivre.
Et sur la rive retirez Verrons de loing les flots irez "' S'élever au ciel par l'orage.
Les vents tempester sur la mer, La mer blanchissante écumer, iVous a seurté* de ^rand naufrage.