Il faut lire deiizieme et no.i ment Téd de
ïu me donras * d'une gaie chanson Digne argument, alors que ma fortune Vous aiderez de faveur oportune.
Et l'atendant à tous je feray voir Que je n'auray délaissé mon devoir ; Car paresseux je n'ay perdu mes ans, Ny je ne cache aux seigneurs mes presens : Honeur à nioy, pour eux reproche et honte Si de moy pauvre il ne font autre conte.