Si une. liist. de Aider et de Dieu ; R. de
2. De façon que*. la H , 1015). Dieux (f)iex) est le 5. Sentiment (N.; L., liist. ; nominatif singulier de l'ancienne
Palsg., p. 219). langue. Baif conserve l'x pour la
i. Soustrait. Pron. du xvi' s. rime. V. dans Génin, Var., p. 74,
.^. Si Dieu m'aide, m'assiste, l'ex. de Jean de Meun où Die.r
Vieille formule (Burg.,Gloss.; L., rime avec vii'ii.r.
AMOURS DE MELINE. — I. 105
Combien poignant la sagette Que dans nos âmes il jette ?...[26]
Des jeunes la bouillante amc D'un feu plus cbaud il ateint, Et des vieillars il renflame Le brazier presque éteint, Et leur chaleur consumée Forcené encor allumée.
Il ard ' les vierges nicettes - D'un brandon follement chaut ; Voire et fait par ses sagettes Les dieux descendre d'en haut.
Déguisez sous forme feinte.
Espoints d'amoureuse atteinte.
Apollon en Thessalie Compagnon des pastoureaux.
Pris de la douce folie, Mena paistre les toreaux.
Par amour contreint d'élire La musette pour la lyre.
Et tov, qui hante Cylléne, L'aile-pié courrier des dieux ^, De ce feu l'ame ayant pleine Aux mous tu changes les cieux, Et à Iiryope t'amie* Des grands dieux la compagnie.
Voire et le dieu, dont la destre'' Fait les autres dieux bransler, Maistre d'Amour ne peut estre, Forcé des cieux dcvaller ^, Quittant là son throsne digne, Ores" satyre, ores cygne.
Le mauvais, sa niere mesme,