‹ Poésies complètesChapitre 110 sur 127 · PAYSAGE · texte numérisé non relu

PAYSAGE

e soir tombe; là bas, sur les collines sombres, Des saules et des pins jettent leur grandes om- Sous la lune qui monte on distingue à demi [bres; Les toits et le clocher d'un village endormi; Un passeur, détachant sa barque de la chaîne, Doucement la conduit vers la rive prochaine, Et, rêveur, je crois voir, levant plus haut mes yeux, L'invisible passeur des âmes dans les cieux

Mai 1879.

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