A JULES TELLIER
Je dédie ce poème
Ch. L. g.
O Miranda, voici la dernière chanson Maurice Bouchor.
. .. C'est ici la chanson d'amour Qu'on chante au coin des cheminées, L'hiver, sur le déclin du jour, Dans les maisons abandonnées...
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ETITHQALQ.4mE
Cras amet qui nunquam amavit!
(Pervlgilïum l/eiuris.)
Hyménée, ô joie, hymen, hyménée!
La nuit de mon cœur s'est illuminée.
Et ce fut d'abord, d'abord en mon cœur, Des hymnes confus qui chantaient en chœur
Ils chantaient la vie et l'amour de vivre, Le miel des baisers, si doux qu'il enivre.
Et je tressaillais, sans savoir pourquoi, Comme si la vie allait naître en moi.