‹ Poésies complètes (volume 2)Chapitre 5 sur 74 · EPITHALAME · texte numérisé non relu

EPITHALAME

Alors un grand vent déchira les nues.

Vous chantiez toujours, ô voix inconnues !

Et.j avais le cœur plus troublé qu'avant, Lorsque l'aube d'or parut au levant.

Et l'aube éclaira de sa flamme douce Une enfant couchée en un lit de mousse.

L'enfant se dressa sur Thorizon clair Et tendit vers moi la fleur de sa chair.

SOC^Q a^GF, SOC^(^ Ta^YS, SOîTSC C\Ç^Om

AoLitronez ar zent, peded evidomp.

(Litanies bretonnes.)

Elle aura dix-huit ans le jour,

Le jour de la fête votive

Du bienheureux monsieur saint Yve,

Patron des juges sans détour ;

Elle est née en pays de lande, A Lomikel, où débarqua Dans une belle auge en mica Monsieur saint Efflam, roi d'Irlande;

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