‹ Poésies complètesChapitre 49 sur 115 · SUR LA ROUTE DE L'ILE-GRANDE · texte numérisé non relu

SUR LA ROUTE DE L'ILE-GRANDE

Octobre est venu :

Une route droite, Qui file et miroite Sur un plateau nu;

De grises nuées, Vers Crec'h-Daniel, Traînant dans le. ciel, Comme exténuées;

no RONDES ET CHANSONS

A l'angle d'un champ Un mouton qui broute; Au bord de la route Un chaume penchant.

Jusqu'à rile-Grande, Pas d'autre maison :

Pour tout horizon La lande, la lande...

l'arrhée parle

Ces croupes que fouaille Un vent forcené, Ce sont les Mené De la Cornouaille.

Clameurs, bonds d'effroi.

Tout en eux m'agrée :

Car je suis l'Arrhée, Leur pâtre et leur roi.

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