‹ Poésies complètesChapitre 87 sur 115 · A UNE NORMANDE · texte numérisé non relu

A UNE NORMANDE

Adieu, mon joli cœur de rêve!

Souvenez-vous du Val-André Et de l'heure exquise et trop brève Oii le soir mourait sur la grève Comme un andante de Fauré.

D'où veniez-vous, mon gentil page?

De Criquetot... ou de Paris?

Moi j'arrivais d'un long voyage Au pays des cœurs en veuvage, Au pays des cœurs défleuris.

afio

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