‹ Poésies complètesChapitre 93 sur 115 · MEDIO DE FONTE DOLORUM · texte numérisé non relu

MEDIO DE FONTE DOLORUM

A Alfred Poizat.

Pour qu'aucun des passants dont il est épié

N'accable des éclats d'une fausse pitié

Ton cœur où saigne encore une plaie écarlate,

Agis à la façon de l'enfant Spartiate

Que mordait sous sa blouse un renard écumant,

O Maxence, et sur lui dispose habilement

Les plis d'une savante et feinte indifférence.

Mais, de retour chez toi, seul avec ta souffrance,

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