I.AERTE
Âh ! voilà ce matin par où soufQe le vent?
NINETTE
Mon père et monseigneur, vos fllles sont damnées. Elles n'auront jamais que leur Dieu pour époux.
LAfRTE.
Voyez , mon cher Irus , jusqu'où va votre empire.
On prend toujours le mal pour éviter le pire.
Mqi^ filles aiment mieux épouser Dieu que vous.
Levez- vous , mes enfants; — je suis ravi , du reste,
De voir que vous aimée Silvio toutes deux.
Rentrez chez moi. — Ce jour doit être un ^i^r heureux.
Et vous, mon cher garçon , allez changer de veste.
IRUS
Ai-je du sang sur moi? Mon oreille me cuit. ^
8PADILLE. ^
Oui , monsieur.
QUINOI.A.
Non , monsieur. ^
IRUS
Je me suis bien conduit.
( Exeunt. )