XXX VI
Ou mourir sous le fouet «comme un cheval rétif, Que de craindre une jupe, et d^avoir pour maîtresse Un de ces beaux geôliers, au regard attentif, Qui, d'un pas tijesuré marchant sur la souplesse, Du haut de leurs yeux bleus vous promènent en lesse. UdT bâton de noyer, au moins, c'est positif. ^
On conâait son affaire, — on sait à quoi n'attendre;
On se frotte le dos, — on s'y fait pajr degré.
Mâtjs vivre ensorcelé sous un ruban doré !
Boire da lait sucré dans un maillot vert tendre ] ^
N'avoir à son cachot qu'un ftiur si délabré,
Qu'on ne s'y saurait même accrocher pour s'y pendre!
XXXVUI. *
Ajoutez à cela que , poiir comble d'horreur, «
La femme la plus sèche et la moins malhonnête Au bout de mes huit jours trouvera dans sa tête , Ou dans quelque recoin oublié <às son cœur, Un amant qui jadis lui faisait plus d'honneur, Un ^œur phrà expansif, une jambe mieux laite,
Plus dé'douceur dans l'âme, ou de nerf daus les brus. — iê rappelle au lecteur qu'ici comme là*bas,
UN SJPECTA1CLE DANS UN FAUTÈtJIL. 263
C'est mon héro» qui piirle , et je mourrais de honte
S'il croyait un inslanl que ce que je raconte ,
Ici plus que jamais, ne me révolte pas.
Or doue , disait Hassan , plus la rupture est prompte ,