‹ Poésies complètes de Alfred de MussetChapitre 70 sur 110 · XL · texte numérisé non relu

XL

Plu» mespetHs talents gardent de leur fraîcheur. C'est la satiété qui calcule et qui peiis^.

Tant qu'un grain d'amitié reste dans la balance , Le souvenir souffrant s'attache à l'espérance ; Comme un enfant malade aux lèvres de sa sœur. L'espçit n'y voit pas clair avec les yeux du cœur.

.liC dégoût , c^st la haine : — et quel motif de haine Pourrais-je soulever? — pourquoi m'en voiidrait-on? Une femme dira qu'elle pleure : — et moi donc! Je pleure |iorriblement; — je me soutiens à peine ; Quedis-^e, malheureux! il faut qu'on me soutienne. Je n'ose même pas demander mon pardon.

Je me prive du <^orps , mais je conserve l'âmp. Il est vrai, dira-t-on, qu'il est plus.^'une femme Près de qui Ton ne fait, avec un tel moyen , Que se priver de tout et ne conserver rien.

Mais c'est un pur mensonge, un calembour infâme, Qui ne mordra jamais sur un homme de bien.

Voilà ce que disait Hassan pour sa défense.

Rien entendu qu'alors tout se passait en France,

SGI P0ÊSIS3.

Dit leiBps que sm roreillc il avaUce boouet Qui nt !i sou dt'part une si belle danse Par-dcsgus les moulins. Su reele, s'il tenait A son raisuanemcnt , c'esl qu'il lecomprennll.

Ùiprt-s u^cntécliistnc, . dorer snii sopMsnie f I ne pouvait rniller.

un paroiysnie .

fait pour effrayer : ^ li pleilrer ni crier. — ' ,

:lv.' ■ ■ . "

une pSleor eitrâ^e , — !,^un blnsphèine,— balbutiés tout bas, — M maîtresse clk-]fiéini l'il restait clans sra bra| et ne rcpondail pas.

Hais II celle bizarre et ridicule ivresse..

Succédait d'ui'djnaire un telenchanlemênl, .

Qu'il comirteni^it d'abofd par faire k sa mallressc Mille^t un madrigaux , le tout très-lourdement. 1) devenait tout miel , tout sucre et (oui presse. Il eût communie dans un pareil'n

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