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L'abreH^ir est public, etqul veiit\ien(^y boii^. J'ai vu (es paysans, flKdela Forél-Môire , .
' [^urs bt'tons à la main , entrer daiis ce réduit^ Je lès ai vus penchés sur ta bille dlvjiire , AyanVii travers champs couru toute la nutt^ Fuyards déseepér^ de quelque honnête lil;.
322 POÉSIES NOLVELLES-
Je les ai vusddmiii, âons la lampe enfumée, ' Avec leur veste rouge et leurs »oulters'boiieux, TourDaDtleursgrandscbapeau»ieiilreleursdoigUcatlcui Poser sous les râteaux la sgeur d'une anaég , Et lA , muets d'horreur devant la Destinée , Suivre des yeus Ibur pain qui courait devant eui I
* , XVll.
■' Dirai-je qu'ils perdaient? Héla» ! ce u'était f[uéres- ■ C'était bien vite fait de leur vider les mains. Ils r^ardaient alors toutes ces étrt^iigèm , - C^or, ces voluptés, ces belles passagères, Tout ce monde enchanté de la saison Jes htins , Qui s'en va sans poser le pied sur les chemins.