LA VIEILLE CHANSON
ma jeunesse envolée,
Ha montagne où tant j'aimais,
Ma solilaire vallée !
J'ai tout perdu pour jamais.
Insensé! j'ai Tui ma mère; J'ai semé parloul le deuil, Pour gravir la roche amère Où ¥8 se briser l'orgueil.
Ma vie est déjà fanée
Comme l'herbe du chemin ;
La jalouse destinée
A voile mon lendemain.
ma sœur! sur la colline Nous n'allons plus, en rêvant, Cueillir la blanche aubépine Et jeter des Deurs an vent !
J'avais une douce amie, Mais la mort m'a laissé seul :
Ma belle s'est endormie.
En riant, dans un linceul.
Vin