‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 11 sur 102 · PANTHÉISME · texte numérisé non relu

PANTHÉISME

it vont.

Violettes embaumant le sentier du moulin Où dottait le berceau de mes fraîches année Je ne vous trouve plus.

Dans un corset de lin Sur un sein palpitant l'Amour nous a fanées.

ruisseau qui baignais son petil pied charmant, Rossignol qui chantais sur la verte ramure, Vous ne dites plus rien.

C'est pour un autre amant Que le rossignol citante et le ruisseau murmure.

Aubépine Qeurie où je cueillais souvent Un bouquet pour Cécile au beau temps de ir Qu'as-tu fait de la IleurL'

D,m.Prib,GOOglC I

CÉCILE

L'AnBÉrcNE.

Uéks ! un mauvais vi Le sombre vent d'orage, un soir me l'a ravie

Mais loi, belle Cécile, Ame de mes vingt ans, ftlonde moisson d'amour que je n'ai pas Tand Cécile où donc es-tu?

Mon ami, je t'attends Dans le jardin sauvage où la mort m'a couchée.

Page 1