LA BEAUTÉ
Lb beauté, coupe d'or pleioe de mauvais via.
Qu'elle élait belle à cette promenade Quand les oiseaux chautaient leur sérénade !
Pris i sou sourire divin.
Moi, conGant comme un poète, J'allais, au cliant de l'alouelte.
Rêver d'elle au fond du n
Itéve perdus I ma soeur! ô ma mère!
Croyez, croyez ma bouche encore amèrc ;
La beauté, coupe d'or pleine de ir
D,™),Prib,GOOglC
Aimons-Dous follement !
C'est la chanson, ma mie, Que chante le cœur de l'amant A chaque baltement.
La plus belle folie Sous un ciel d'Itnlie, Quand l'amanle est jolie.
C'est d'aimer follement)
Aimons-nous follement !
Qui sait aimer sait vivre :
Cueillons la fleur du sentiment.
C'est au cœur d'un amant Que l'Amour étant ivre Écrivit ce beau livre :
La science de vivre.
Aimons-nous follement 1
AimoDS-nous follement Jusqu'à la frénésie !
Que dit l'étoile au firmament, La rose A son amant,
LES SENTIERS PEBDUS
La lèvre à l'ambroisie ?
Que dit la Poésie Au cœur dii sphyni d'Asie?
Aimons-nous follemenl!
Pour chanter sous le cïcl ce que j'ai dans le ctpur. Je demandais un lu[h à la muse amoureuse, Quand ma jeune lieaulé vint, fraîche et savoureuse. S'asseoir sur mes genoux avec un air moqueur.
fl Pour accorder ainsi la raison et la rime, Ah ! que de temps perdu dans les jours précieii:i I C'est chercher le soleil quand la nuit régne aux cieux: Crois-moi, ne lasse pas Ion cœur à celte escrime.
« Ma houche n'est donc pas la coupe d'ambroisie?
Poëte, où t'en yas-tu prendre la poésie!
Si l'amour m'a tait reine, ami n'es-tu pas roi ?
H La plus belle chanson ne vaut pas, mon poëlr. Un baiser éloquent sur ma bouche muette:
La lyre, c'est l'Amour, et la Muse, c'est moi. »