LE TOMBEAU DE L'AMODR
Monsieur de Cupidou, grand coureur d'aventure, Qui veniez si souvent rêver sous mon balcon.
Ne vous verrai-je plus, si ce n'est en peinture?
He condamnerez- vous aux vierges d'Ilélicon?
As-tu donc oublié nos belles équipées?
Nous n'allions pas nous perdre au ciel comme Iiion. Aujourd'hui, qu'as-tu fait de tes flèches trempées Dans la coupe où Vénus buvait la passion?
Pour avoir de l'argent les aurais-tu fondues?
Ton carquois n'est-il plus qu'un sac d'écus comptés?
Qu'a84u fait de ton chœur de nymphes éperdues Conviant l'univers Bui TolleB voluptés?
Aurais-tu trépassé, dans les bras de ma belle. Sur ta double colline où la neige rougit?
Si tn ne réponds pas â monccaur qui t'appelle, Sur le sein de Hinon j'écrirai donc : Ci-gtt.
Ci-git mon jeune amour : ne pleurez pas I Sa tombe. Où déjà plus d'un cœur est veau se briser.
Est un doux Ut jonché de plumes de colombe.
— Il naquit d'un sourire et mourut d'un baiser! —