LA POESIE DA?I8 LES BOIS
Fu;et ce Tain éclat qui se paye à la ligne,
Allez reposer votre esprit An bord de quelque boia, an pied de qnelque vi^e,
Où Dieu dans ta natare écrit.
Créateurs efiréDés, du Gréaleur suprême
Que ne suivei-Tons les leçons :
Ce n'est pas eu un jour qn'il écrit le poëme
Des vendanges et des moissons.
Cybéle aux blonds cheveui, notre mère féconde,
Sème ses trésors à pas lents ; Elle aime i s'appuyer, pour traverser le monde.
Sur le col des hœah indolents.
<84S. — Bniy«res— in trnipi de !• moisson.