‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 4 sur 102 · CANTIQUE DES CANTIQUES · texte numérisé non relu

CANTIQUE DES CANTIQUES

I] éui( une lais un fone riai s'appeLiil coaimc moi Aratne noossaje. Il a «écndelMO i latO. Sa pjlo Hgure me suurll encore (i el li comidc celle d'un ami mort : lea vrais revcaiols eont l«s ranlûnirs de la jcnnesse. Le moi dttcr n'existe plus; c'esl A peine El je saisis le niri d'aujoard'hul. Le moi qui a tcrït le Cnllgue âet Caallquti. ou pliib*)t qui l'a iradnll de son coïur, esi depuis dit ans lomlié en ponssitre. Il » alnui lies remmcs â qui je n'iî jauais riil du œol, cl 11 a slgnË desllnea que je ne liriipeil-HrejamaiB. J'ai ponrlaol des sjmpiUiici pour « i*ycor aïcninreiii, qui m'a It Biié son nom; c'est te qui m'a décidé il recueillir sa succession et à tcoulcr m folle du logis.

VoilCB 1 ai Fl^TRS.

CANTIQUE DES CAMTIQIIES

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