LA MORT
Moissonneuse éternelle en la vnllâe humaine, Qui n'as pas de repos au bout de h semaine.
Qui tnurhes sans relAche et ne sénie!< jamais,
Où donc as-tu porté les épis que j'aimais?
géante maudite auï mamelles pendantes.
Vieille fille ennuyée aux colères ardentes,
Ange déchu, de tous le plus vengeur de Dieu,
Qui ne dis (]u'un seul mol, un mol lerrible : Adieu !
Sois maudite à jamais, car toa arme latale
A coupé trop de fleurs sur ma rive natale.
Ton arme est une fauU, Ion sceptre un os séché. L'orfraie annonce seul ion pnssiage caché :
Quand tu ris, un entend le marteau sur la bière. Juive erranle, vivant de pleurs et de poussière.