‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 51 sur 102 · LA MORT · texte numérisé non relu

LA MORT

Moissonneuse éternelle en la vnllâe humaine, Qui n'as pas de repos au bout de h semaine.

Qui tnurhes sans relAche et ne sénie!< jamais,

Où donc as-tu porté les épis que j'aimais?

géante maudite auï mamelles pendantes.

Vieille fille ennuyée aux colères ardentes,

Ange déchu, de tous le plus vengeur de Dieu,

Qui ne dis (]u'un seul mol, un mol lerrible : Adieu !

Sois maudite à jamais, car toa arme latale

A coupé trop de fleurs sur ma rive natale.

Ton arme est une fauU, Ion sceptre un os séché. L'orfraie annonce seul ion pnssiage caché :

Quand tu ris, un entend le marteau sur la bière. Juive erranle, vivant de pleurs et de poussière.

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