‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 58 sur 102 · DE CEUX QUI NAIHERT PLUS · texte numérisé non relu

DE CEUX QUI NAIHERT PLUS

Qui l'a donc sitât Tauchée,

La Heur des moissona?

Qui l'a dQnc eltarouchèe.

La muse ani chansons '!

Je n'aime plus I — qu'on m'entem? ,

Le ciel s'est renne, Je retombe sur la terre,

Le cœur abimé.

Pourquoi faul-il encor vi Quand l'amour s'en y

A celte page du livre.

Ci-!ilf(, tout et! là!

LA POËSIS Te souvîens-(u, ma maitresse :

Mon cœur ï'eu souvient!

Des soleils de notre ivresse

Oéji U nuit vient.

Faut-il que je le rappelle

Les doux alhainbnis Que nous bâtissions, ma belle,

Eu ouvrant nos bras?

Ta boucbe fraîche, o ma mie !

Ne m'enivre plus.

Déjà la vague endormie

Est à son reQux.

Entends-tu le vent qui brame,

ma belle, adieu!

Adieu ! sans amour, mon Ame

Ne croit plus à Dieu t

Quoi ! plus d Eve qui m'eDchante !

Plus de paradis '.

Faut-il donc que mon cœur chante

Son De ProfundU ?

DANS LES BOIS

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