LA MORT DU COEUH
beau paya couvert de roses Dont je suis « jamais banni!
beau pays couvert de roses Qui chantait de si douc«s choses!
Pourquoi tant de métamorphoses?
Tniil pkI fini !
Tout est Soi I
J'avais une blanche maîtresse.
Et je croyais a l'infini; J'avais une blanche niailresse, Hais i la première caresse J'ai vu mourir la charmeresse!
Tout est fini!
La moisson n'i;tait pas fauchée, Le |iHmpre n'avait pas jauni ;
DANS LES BOIS
La moisson n'éUit pas fiiuchée, Lamorl sur elle s'esl penchée El dans le linceul l'a couchée.
Tout est finit
J'entends le vent d'hiver qui hranii'.
Chassant l'automne au sein b'uni; J'entends le vent d'hiver qui brame, La neige tombe sur mon Ame, La mort me dit : Je suis ta femme.
Tout est fini !