SCÈNE IX. SAPnO, PUAON
Sajiho, condamne- moi, mais daigne me le dire Que j'entende la vois encor dans mon délire.
Quel destin singulier vous a conduit ici ?
C'est le pressentiment de te revoir. .
Et s J'étais allée ailleurs?
Hais je l'aurais suivie, Car mon Ame à ton âme est toujours asservie.
Erinne aurait charmé les ennuis du clteniin.
(Juaud tu louches mou cœur elle touche n