SCENE X, PHAON, EBINNE
Trisle? ce qu'il te Taul, c'esl le pays natal, Les tètes de Lesbos i — mon amour l'est fatal. Oui. déjà la gaieté s'altère, — la tempête Où mon œur se comptait te courberait la tête. Sois belle et n'aime pas avec la volupté Qui déchire le sein de Vénus Astarté.
Est-ce loi qui me parle, ô Phaon ? Est-ce un songe ? Ton amour éternel n'était-il qu'un mensonge ? Sapho 1 toujours Sapbo I La femme au noir sonrcil Dans ses bras onduleur l'a-l-elle ressaisi?
Va, je ne courrai pas après un iuSdèle,
J'ai trop peur que le Temps ne me donne un coup d'aile ;
Ce que j'aime avant tout, Fhaon, c'est ma beauté :
Je veuï vivre avec elle en toute liberlt'.
Ces voyages lointains ^r la mer iuGnie
M'effraieraient; j'aime mieux les rives dionio.