‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 83 sur 102 · ACTE UT. S · texte numérisé non relu

ACTE UT. S

J'enchaînemi son cœur, déchiré par lambeaux, Sur un roc on viendront se nourrir les corbeaux.. Si tu savais, Phaon, comme je t'aime encore!

Tu lie roe verras plus n la prochaine aurore. Si lu vas sur la mer... et si lu te souviens... A nos beaux soirs passés, Phaon, si lu reviens, Les'vagues te diront que ma bouche mourante Cherchait la tienne, ami, sur la vague pleurante, Bt (jue si Je me jette i la mer, à la mort, C'est qu'en tes bras aimés je crois aller encor.

E(1p5i'|ir^ipiW.

SCKNh; VI.

PHAON. LE PÈnilEUR

Sapho ! Sapho ! Dieiiï Grands ! esl-ce elle que j'ai

Qui se précipitait?

Il fflurl iiTS la mer en temlanl les bras.

douleur imprévue!

Entre ses deux amours voilà Phaon tout seul ; L'uue va dans la mer se draper d'un linceul

a» SAPEIO.

L'autre va s'oublier aux passions channanles : Par l'amour el la mort il perd ses deux amantes. Erliop, UhiI ^rilni-,apparaH H ilisparill.

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