FRESQUES ET BAS-RELIEFS
J'interroge eo vain tous les cultes Depuis l'autel jusqu'au fronlon.
Quand je suis avec les alhées, Je vois rayonner Dieu partout; Et devant les marbres panthées Je m'incline et j'adore Tout,
J'ai reconnu l'autel anti<]ue Avec Platon au Sunium; Hais j'ai vu l'église gothique Et j'ai chaaté le Te Deum.
Hichel-Ange devant sa fresque M'ouvre un ciel sombre et radieux; Hais Phidias me prouve presque Que tous ses marbres sont des diem.
J'ai lu jusqu'aux liiéroglypbes ; J'ai couru jusqa au Labrador; J'ai, dans le jardin des califes.
Dérobe la tige aux lleurs d'or '.
Sur les ailes du vieux Saturne, J'ai cueilli tout fruit où l'on mord; Hais je commence * sculpter l'urne Où croissent les lleurs de la mort.
■i Oeurs de l'uuaour, —
D,™),Prib,G00gle
POEMES ANTIQUES
Rabbin, prophète, oracle, brahino, Les «ibylles de )■ forél, L'eau qui chante, le veiit qui brame.
Ne m'ont jamais dit li srcket.
La VéeiTÉ — lk Poékii Laissent mon cœur inapaisé, Et devant le vieux Sphinx d'Asie, Je vais, [riste, pille, brisé.
■ Sphinx, révèle-moi le mystère I Piut-il vivre au ciel éclatant Avec son lime, — ou sur la terre Avec son corps toujours flottant? »
Le Sphinx daigne m'ouvrir son livre
A la page de la raison :
C'est dahs st Hiison qu'il mct vivre,
L* FEnÊTÏE BUn L'BOaiZOK.
La huison, c'est mon corps. La joie y tleuril comme un pampre vert ; La FKnËTnE où le Jour flamboie, Ce sont mes yeui : le ciel ouvert.