‹ Poésies complètes de Charles d'Orléans, revues sur les manuscrits avec préface, notes et glossaireChapitre 201 sur 272 · RONDEAU CCXXXIV · texte numérisé non relu

RONDEAU CCXXXIV

Pour Monseigneur de Beaujeu.

Puis qu'estes de la confrairie D'Amours, comme monstrent voz yeulx, Vous y trouvez vous pis, ou mieulx ?

Qu'en dittes vous de telle vie ?

Souffler vous y fault l'alquemie, Ainsy que font jeunes et vieulx.

Puis qu'estes de la confrairie D'Amours, comme monstrent voz yeulx.

Ne cuidez par nygromancye Estre invisible ; se m'aist Dieux, On congnoistra, en temps et lieux, Comment jourez de l'escremye, Puis qu'estes de la confrairie.

228 CHARLES D'ORLliANS.

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