‹ Poésies complètes de Charles d'Orléans, revues sur les manuscrits avec préface, notes et glossaireChapitre 251 sur 272 · Exposée aux coups de · texte numérisé non relu

Exposée aux coups de

i3i-6. Pour qui, aux yeux de qui regarde.

i3i-26. Et quand je les donnerai.

l32- 1 5 . Les rois de France ont cette formule : Car tel est notre plaisir.

i33-i3. Je dis, pour conclure.

l36-20. Jeu de mots sur le sens àt faille qui désigne un jeu et aussi veut dire manquement.

140. Cette ballade — nous lui conservons cette désignation donnée par les manuscrits, bien qu'elle n'ait pas les caractères propres au genre — laisse comprendre, dans son obscurité, qu'il s'agit de Marie de Bourgogne, fille de Charles, d'"' 'l* Charolais. La ballade suivante est liée à la précédente, dans ces manuscrits, sans en être séparée par le titre constamment mis en tête des autres pièces. Toutes deux sont suivies par un morceau signé Vostre povre escoHer françois, et qui est peut-être de Villon.

142-32. Le manuscrit que je suis généralement donne bien soine J'ai cru voir là une mauvaise copie. Some serait ici la traduction grossière de summa, très-grande. Je répète d'ailleurs que cette pièce, lourde, obscure, à physionomie antique ne saurait être de Charles d'Orléans.

143-8. Dovre, Dover, Douvres, ville anglaise sur les bords du détroit du Pas de Calais.

i52, ballade VII. Une de celles que le Jardin de Plaisanca a empruntées à Charles d'Orléans.

i53. Ballade VIII. Ce dut de Bourbon est vraisembiablenient

Jean I«', prisonnier d'Aziiicourt, qui vint momentanément en France en 141 7 et mourut en Angleterre, en 1433.

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