‹ Poésies complètes de Charles d'Orléans, revues sur les manuscrits avec préface, notes et glossaireChapitre 257 sur 272 · Près là, ici · texte numérisé non relu

Près là, ici

102-18. Le briquet n'était pas de race pure, le limier chassait la grosse bête.

Il3-i8. Volte route, tournez, changez de chemin, revenez. On peut aussi lire 7o//<?, ro«/c", tourne, compagnie.

Ii3-25. Ce vers m'a un peu embarrassé, et je crois, d'après la façon dont il est reproduit dans les manuscrits que les copistes ne le comprenaient pas. Je suppose qu'il faut écrire d'aly et non da ly, comme je le vois dans plusieurs textes. Je prends aly pour mot technique, pour un mot de guerre ou de chasse, pour une sorte de contraction d'un mol comme halali, par exemple. J'explique ainsi la phrase : Crie gaillardement, d'un brusque halali, après le balaillon rompu.

120. Melusine, la fée, qui se cachait sous la forme d'un serpent. Il y a le roman de Melusine, par Jean d'Arras, auquel évidemment fait allusion notre vers.

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