‹ Poésies complètes de ParnyChapitre 85 sur 106 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

De Vénus sans doute est l’empire.

Le jour n’y blesse point mes yeux ; Plus tendrement mon cœur soupire ; L’air et les parfums qu’on respire De l’amour allument les feux.

Parais, Ô maîtresse adorée | J'entends sonner l’heure sacrée Qui nous ramène les plaisirs :

Du temps viens connaître l'usage, Et redoubler tous les désirs

Qu’a fait naître ta seule image.

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