LIVRE I
De Vénus sans doute est l’empire.
Le jour n’y blesse point mes yeux ; Plus tendrement mon cœur soupire ; L’air et les parfums qu’on respire De l’amour allument les feux.
Parais, Ô maîtresse adorée | J'entends sonner l’heure sacrée Qui nous ramène les plaisirs :
Du temps viens connaître l'usage, Et redoubler tous les désirs
Qu’a fait naître ta seule image.