‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 117 sur 224 · LE JEUNE MONTAGNARD ERRANT · texte numérisé non relu

LE JEUNE MONTAGNARD ERRANT

Les vents glacés soufflent avec violence ,

La neige couvre les montagnes , L'hiver aussi de moi s'empare ,

Depuis que mon jeune montagnard errant

Porte ses pas au loin de pays en pays.

N'importe où il aille, n'importe où il s'égare ^

Puisse le ciel être son gardien , Et le ramener en sûreté à la jolie Strathspey

Et au beau chAteau de Gordon 1

Les arbres qui maintenant gémissent dépouillés,

Seront bientôt couverts de feuilles ; Les petits oiseaux qui soupiraol épuisés

Chanteront tous joyeusement,

Et toutes les fleurs pousseront.

Ainsi je me réjonfrai tout le jour,

Quand , près de son puissant gardien , Mon jeune montagnard sera de retour à la jolie Strathsi>ey

Et au beau château de Gordon.

Louis , qu'est-ce que je ine soucie de toi y

Ou de Georâie sur son Océan?

Vous n'êtes que des banqueroutiers et des variMi-piaë» pour moi ,

Je règne dans le cœur de Jeannie.

Qu'elle couronne mon^amour qui est sa loi.

Que dans son sein elle m'élève «a Mtm :

Rois et nations ) retirez*vous ;

Mendiants effrontés , je vous renie.

LXXÎI.

Regardez tout ce faste de la mode dispendi^se, Autour de la fiancée opulente et titrée ,

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